La chercheuse licenciée se défend

Le 29 mai dernier, quelques dizaines de militants anti-OGM détruisaient un champ expérimental de pommes de terre à Wetteren à l’appel du Field Liberation Movement. Un champ, appartenant à un centre de recherche affilié à l’Université de Gand, et une action que les autorités académiques ont vivement condamnée, annonçant même des poursuites judiciaires contre les manifestants.

par Grégoire Comhaire

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